Pâques en vert

Cette année, nous pourrons faire une vraie chasse au chocolat dans le jardin. Ça va changer de l’appartement ! Une chasse au vert… et donc , les œufs, cloches et autres mignonneries en chocolat seront bio. Nous essayons de plus en plus de mieux manger, plus sainement, en achetant local, de saison, et bio (au maximum bien sûr), alors cela semble évident de fêter Pâques dans cette même logique…

Aujourd’hui c’est facilement réalisable, il y a un peu plus de choix qu’avant en chocolat bio. Certes, cela reste un peu plus cher, mais au moins on ne donne pas d’argent aux grosses entreprises (qui hélas travaillent souvent avec Monsanto), et cela s’inscrit dans notre démarche écolo de moins consommer et mieux. Je me rappelle des premières années où à Noël il nous restait encore des chocolats de Pâques… ! Du coup les cloches apporteront aussi d’autres choses (utiles), un super livre de jardinage et un petit ensemble pour l’été !

Même Mamie a pensé à offrir une poulette bio pour la gnomette, je suis super contente qu’elle ait fait attention à çà. Nous allons aussi aller à la chasse aux oeufs de la cueillette locale, a la clé les enfants auront un petit sachet de chocolat, certes non bio mais local, et réalisés par les sœurs de l’abbaye de Campénéac.

paques

Et vous, vous faites attention aussi à Pâques à ce que vont manger vos enfants ?

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Adieu Nutella (tu es trop cracra)

En vérité, cela fait déjà quelques mois que l’on ne te mange plus. Malgré tous tes efforts pour nous faire craquer, comme tes jolis packaging de Noël, non, non, c’est fini, et pour toujours ! Oh cela ne veut pas dire que l’on ne mange plus de pâte à tartiner, bien au contraire. On en a testé d’autres, toutes sont bonnes, et tu ne fais pas le poids à côté. Pourquoi ? Mais simplement parce que tu es plein d’huile de palme. Certes me direz-vous, mais l’huile de palme, ce n’est pas nocif pour la santé… ? Non bien sûr, ce n’est pas nocif pour nous. Mais pour notre planète, oui, elle l’est, un peu, beaucoup, énormément… Elle engendre de grosses catastrophes écologiques.

pate a tartiner

Pour faire face à la demande, car beaucoup de produits contiennent de l’huile de palme, on remplace des hectares de forêt vierge primaire par des exploitations géantes de palmiers à huile. Principalement en Indonésie, ou bien plus de la moitié de la forêt tropicale nécessaire au bon fonctionnement de la planète a disparu au cours de ces trente dernières années pour des cultures intensives de palmiers. De plus, la rapide détérioration de ces forêts provoque des pertes incalculables en terme de biodiversité et entraîne de nombreuses espèces telles que les orangs-outans vers l’extinction.

deforestation

Bien sûr, il n’y a pas que le Nutella qui contient de l’huile de palme. On parle beaucoup de ce produit car c’est un chouchou pour beaucoup, notamment les enfants. Énormément de produits industriels en ont aussi dans leur composition, comme les plats préparés, les gâteaux en barquette, les sauces toutes prêtes… D’ailleurs depuis quelques temps apparaissent des étiquettes « sans huile de palme » sur certains packagings, ce qui est plutôt bon signe ! Les consommateurs commencent à être avertis des risques engendrés pas la production massive d’huile de palme, et les industriels réagissent. Doucement, mais chaque petite avancée, même minuscule, vers le mieux, est une victoire.

D’autant plus qu’il existe d’autres produits tout aussi bons, et que changer ses habitudes de consommation n’entraîne pas forcément de frustration. Par exemple pour le Nutella… L’on trouve plusieurs autres marques de pâte à tartiner tout aussi bonnes, voire meilleures. Oui, oui, je dis bien « meilleures ». Certaines bio et avec de bons ingrédients font bien ressortir le goût de la noisette et sont vraiment délicieuses. Mais attention ! Il faut bien lire les étiquettes ! Des pâtes à a tartiner bio peuvent contenir de l’huile de palme…. bio, ce qui est un peu une hérésie. De même si vous voyez juste la mention huile végétale, sans d’autre précision, cela peut être de l’huile de palme. Alors oui, quand on veut quitter son Nutella, il faut faire l’effort de bien regarder la composition des autres pâtes à tartiner… Une toute petite contrainte pour un énorme gain.

L’idéal serait bien sûr de la fabriquer soi-même. Je pense que c’est notre prochaine étape. D’ailleurs si vous avez une bonne recette facile, je prends !

Et vous, prêts à changer si ce n’est déjà fait ?

 

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La recette qui fait (enfin) aimer la courgette aux enfants difficiles

Je ne me rapelle plus vraiment comment cela se passait quand elle était bébé, mais j’ai l’impression que depuis quasiment toujours elle râle chaque fois que l’on mange de la courgette. Elle n’aime pas trop ça, mais j’ai de la chance, elle mange quand même. Je la mélange toujours à d’autres légumes, ou à des féculents mais elle arrive quand même toujours à la sentir… !

courgette

Je cherche donc des moyens de lui rendre ce légume sympathique. J’avais essayé une première recette de beignet, mais bof, la pâte ne tenait pas et je me suis retrouvée avec des beignets mous et gras. Bof donc. Mais ne lâchant pas l’affaire, j’ai décidé d’en tester une autre trouvée sur la toile. Voici ce qu’il vous fait comme ingrédients pour cette  recette miracle délicieuse :

  • 1 courgette
  • 200g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 20g de parmesan râpé
  • 3 oeufs
  • 1 cuil. à soupe d’huile d’olive
  • 10cl d’huile de tournesol
  • sel, poivre

Voilà la recette initiale… Je n’avais pas de parmesan donc j’ai mis une énorme poignée de gruyère râpé à la place ! Vraiment énorme. Et j’ai mis 1,5 courgettes car elles étaient plutôt petites. Quant à l’huile de tournesol… J’avoue avoir mis à la louche, dans ma poêle, aucune idée si ça faisait 10 cl…

Il faut râper les courgettes grossièrement. Dans un saladier, mélangez la farine, les œufs, la levure, le gruyère râpé et l’huile d’olive. Mixez bien le tout et ajoutez-y les courgettes. Faites chauffer fort la poêle puis réduisez à feu moyen. Mettez de l’huile dans la poêle et déposez des cuillères à soupe de pâtes à beignet en leur laissant de la place entre elles (car elles vont gonfler un peu avec la levure). Laissez cuire quelques minutes de chaque côté jusqu’à ce que les beignets soient bien dorés. Vous pouvez les essorer un peu sur du papier absorbant, histoire d’avoir meilleure conscience en les dégustant.

beignets de courgette

Et voilà c’est prêt ! Nous les avons mangés accompagnés de riz. Et comme a dit la gnomette : « c’est vraiment trop bon ! ». Bien sûr je ne lui ai dit qu’après que c’était de la courgette… Elle a eu du mal à le croire mais a quand même dit qu’elle en voulait encore. Je crois bien que c’est la première fois qu’elle se régale autant avec de la courgette… Victoire !

Alors si vous avez des enfants un tantinet difficiles, essayez et dites moi si eux aussi n’y ont vu que du feu ! Et je confirme, pour les adultes aussi c’est très bon !

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5 raisons de manger local et de saison

En hiver, je vous le concède, le choix des fruits et légumes est nettement moins sympa qu’en été, le manque de variété se fait sentir. Mais c’est quand même important et bon pour la santé de consommer les fruits et légumes de saison. Je sais que vous le savez, mais ce n’est pas toujours facile de passer à l’acte ! C’est vrai que certains mois, on en a marre des courges, là on va commencer à en avoir plus qu’assez des choux… Heureusement notre ami le congélo est là et on peu manger autre chose si on a pensé à congeler. Mais quand même, il n’y a rien de meilleur que le frais, alors voici quelques avantages a manger local et de saison – pour achever de vous convaincre ! (NB : les fruits et légumes dinette ne sont pas de saison, mon choix n’était pas assez varié…)

fruits et legumes dinette

le goût : les fruits et légumes sont meilleurs quand ils sont cueillis une fois arrivés a maturité. S’ils doivent traverser le monde, ils sont cueillis trop tôt (pour finir de mûrir pendant le transport) et, en plus du peu de goût, ils perdent une bonne partie de leurs bienfaits, surtout les vitamines, très sensibles à l’air, à la chaleur et au temps qui passe. Par exemple la tomate, ou encore les fraises, que l’on trouve sans souci toute l’année sur les étals mais sans goût… Quel intérêt d’en consommer dans ce cas, sachant que ces fruits peuvent être absolument délicieux à la bonne saison  ?

les nutriments : les fruits et légumes de saison répondent à nos besoins nutritionnels du moment : la nature est bien faite ! En hiver, avec le froid et le manque de soleil, notre corps réclame plus de nutriments et notre système immunitaire a besoin d’un petit coup de fouet : tant mieux, c’est la saison des légumes riches en minéraux et des agrumes pleins de vitamine C. En été, avec la chaleur, notre organisme dépense moins de calories mais demande plus d’eau : tous les fruits et légumes de la saison en sont gorgés, melon, salade, tomate, courgette, fruits rouges, etc.

ils sont plus sains : hors saison, un fruit ou un légume viendra soit d’une récolte sous serre, où il a été aspergé de pesticides pour l’aider à pousser et pour compenser le manque de soleil et de nutriments dans le sol ; soit d’un pays lointain où les produits phytosanitaires ne sont pas forcément aussi réglementés qu’en Europe…Leur production aura généré différents types de pollution comme celles liées au transport. Le coût environnemental est lui aussi élevé. Les serres sont coûteuses en énergie pour les chauffer. Pa exemple, 1kg de tomates produites sous serre chauffée consomment 6 fois plus d’énergie qu’1 kg de tomates produites sous serre non chauffée.

 – une consommation plus équitable : les fruits et légumes de saison permettent d’acheter local et donc de soutenir un développement économique durable pour l’agriculture de notre pays.

le coût : les prix des fruits et légumes importés tiennent compte de l’énergie nécessaire pour les transporter, mais aussi pour les conserver le temps du voyage, ce à quoi il faut rajouter les taxes d’importation. Ceux qui proviennent de l’agricuture locale sont donc meilleur marché… Une bonne action aussi pour le portefeuille.

Un moyen facile et éducatif de connaître les fruits et légumes de saison : afficher le calendrier du mois en cours sur le frigo ! Je le prends aussi en photo et si j’ai des doutes je vérifie lorsque je fais mes courses. J’essaye de consommer au maximum de saison, mais j’admets faire parfois des petits écarts (oui je ne suis pas parfaite…), comme pour le concombre vu le gout prononcé de la gnomette pour ce légume. Mais je fais attention dans ce cas qu’il soit bio, et qu’il ne vienne pas plus loin que l’Europe. C’est aussi l’occasion d’apprendre aux gnomes pourquoi on ne mange pas de fraises en hiver par exemple, et de les sensibiliser doucement à respecter les cycles de la nature. Je pense essayer de trouver une ou 2 recettes sympa pour sortir des classiques soupes, purée et autres quand on ne sait pas quoi faire avec les légumes… ça oblige a sortir des sentiers battus !

En résumé, moins de pesticides, moins de carburant utilisé…Des fruits et légumes avec du goût… Un geste simple pour la planète, nos papilles et notre santé  !

 fruits et legumes de fevrier

 NB : vous trouverez plein de calendriers de saison sur internet, j’aime bien celui-ci (©clair sophie lozat), il peut y avoir de légères variantes entre ceux que l’on trouve. Je fais un mix entre celui-ci et ma roue des fruits et légumes de saison.