15 minutes qui font la différence

Un matin, j’ai du me rendre à l’évidence et accepter cette cruelle vérité : il fallait se lever plus tôt. C’était indéniable, à vouloir tirer au maximum sur l’heure du réveil, on perdait trop en qualité de vie matinale, et cela rendait nos débuts de journée difficiles.

Oui, tu l’as compris, nous ne sommes pas du style lève-tôt. Le gnomette y compris, on a de la chance, elle fait partie de ces gnomes qui dorment le matin, et encore plus tard le weekend. Par contre, revers de médaille, la réveiller en semaine pour l’école est une mission impossible n’est pas chose aisée…

Avant, naïvement, j’essayais de la lever le plus tard possible. Surtout cette année, avec la fin de la sieste à l’école, je vois bien qu’elle est plus fatiguée et qu’elle a besoin de longues heures de sommeil pour compenser… Mais ce n’était pas un bon système. Car au final, on était toujours dans le speed, il fallait qu’elle émerge vite, trop vite, lui faire avaler quelque chose était plus que compliqué, on s’énervait, et les débuts de journée n’étaient pas super agréables… Errare humanum est.

Alors, tant pis, on a avancé le réveil de 15 mn. Oui, 15 mn, ça semble peu comme ça, mais psychologiquement pour nous c’est beaucoup ! Mais ce temps supplémentaire me permet de la réveiller en douceur, de nous faire un câlin, une papouille au chat, et rien qu’avec ça la journée commence mieux. Et comme par magie, tout s’enchaîne plus facilement, avec une petite fille bien réveillée… Le petit-déjeuner qui avant était un enfer difficile, long, parfois une bataille, est devenu un moment sympa où elle dévore ses “tours” de confiture ou pâte a tartiner. Une révolution pour elle qui grignotait sous la contrainte ! On a aussi le temps de bien la coiffer pendant qu’elle joue avec ses légos…

Bilan : une famille de bonne humeur, presque plus jamais en retard, et une petite fille qui n’entend plus à tout bout de champ :  “dépêches-toi!” “on va être en retard”… 15 minutes de sommeil en moins, mais de plus belles journées pour nous tous.

 

Le grand retour

Personnellement, je pourrai m’en passer tout le temps. Je vis très bien sans, mieux même. Mais voilà, il arrive un moment où on n’a plus le choix. Elles reviennent en force dans notre vie, qu’on le veuille ou non. Cette année, on a eu de la chance. Je dirai même beaucoup de chance. On ne les a pas vu pendant 4 mois au moins. Elles ont bien tenté de faire leur come-back en avance, ces quelques soirées fraîches du mois d’août. Que nenni. Moins on les voit, mieux on se porte…

Mais là… je m’incline, je n’ai plus le choix. Enfin si, mais bon je préfère les revoir plutôt que d’attraper un rhume, surtout pour la petite. Et puis j’ai oublié comment elles étaient. Alors je commence par remettre les toutes basses (jusqu’à la cheville), puis je sortirai les mi-mollet, puis les hautes. Le plus tard possible évidemment…

Ici on les aime colorées, avec des dessins, et en ce moment bien sûr ce sont les Hello Kitty qui ont la cote chez la petite… :) Le mâle, lui, par contre, reste très classique à ce niveau-là.

Et chez vous, elles sont revenues, les chaussettes ?