Jardinage en famille

Déjà, quand nous étions en appartement, nous avions des velléités de faire pousser des choses… Nos jardinières de fenêtre étaient remplies de fraises. On avait essayé de faire pousser d’autres choses en intérieur, mais feu Roméo le chat croquait toutes les plantes ! Nous étions contents avec nos fraises, mais c’était un peu frustrant.

Maintenant que nous avons un petit bout de jardin, nous allons essayer de cultiver quelques légumes. Avant de les planter directement en terre dans le jardin, nous avons fait des semis pour les garder au chaud. On a profité d’un après-midi ensoleillé, on s’est installé tous les 3 et hop ! un atelier jardinage en famille. Nous avons ressorti les graines et tout le matériel que nous avons eu en cadeau à Noël. Pour d’autres nous avons directement acheté des plants comme pour la courgette car nous nous étions pris trop tard pour faire des semis. Les débutants !

jardinage en famille jardinage en famille

Nous avons commencé par les tomates cerises et les tomates poires jaunes. Puis quelques jours plus tard nous avons mis en semis les haricots nains, des cornichons et de la courge luffa.

Puis, l’homme s’est lancé dans la construction d’un, non de 2 ! – potagers en carré. On y trouvera (enfin si ça pousse !) des radis, des carottes, de la laitue, de la roquette, des courgettes, du concombre, un melon… Et comme on adore les fraises, elles sont à part, histoire qu’on en ait le maximum possible ! Nous avons protégé le tout par des filets, car si les oiseaux ne sont pas encore venus essayer de chiper , le chat, lui, a cru qu’il s’agissait d’une litière géante…  Comme cela manquait un peu de fruits, on a aussi planté un framboisier et de la rhubarbe.

jardinage en famille

Histoire d’animer un peu le tout, nous avons aussi planté quelques fleurs dans la jardin, un mélange de fleurs roses et des tournesols. Et aussi un peu d’herbe a chat !

J’avoue pour le moment c’est l’homme qui gère le plus, la gnomette s’est aussi bien prise au jeu, et moi, doucement, mais surement :)

jardinage en famille

Et c’est passionnant de suivre au quotidien l’évolution des graines des semis, certaines grandissent vite pendant que d’autres ne sont pas encore sorties de terre… Récemment nous  avons couvert le potager la nuit car les gelées nocturnes sont revenues. Cela aurait été trop long d’attendre après les saints de glace, mi-mai, pour planter, on a bien gagné plus d’1 mois avec cette couverture ! Il nous reste encore une petite herboristerie à planter et ce sera pas mal pour une première année, non ?

Il y aura sûrement des erreurs, mais on espère pouvoir déguster quelques légumes (et fraises bien sûr) de notre potager cet été… Et c’est aussi une chouette activité partagée, régulièrement la gnomette demande si on ne pourrait pas planter quelque chose ! Et puis la magie de voir pousser une petite graine, l’évolution de sa tige, ses feuilles… C’est beau de voir la vie naître et grandir ! Et dans quelques mois cuisiner sa propre production…

jardinage en famille

Edit : depuis que ces photos ont été prises, les carottes sortent de terre, tout comme les radis et la roquette. La laitue elle n’est jamais sortie, ni la courge Luffa… Si vous avez déjà testé cette courge je prends vos conseils !

Et vous, vous aimez jardiner ?

 

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Vive les gourdes !

Depuis des années, on ne boit que de l’eau du robinet. A l’époque des biberons de la gnomette nous achetions de l’eau en bouteille plastique… Mais elle a vite arrêté et donc cela n’a pas duré. C’est pratique à la maison, on remplit une bouteille en verre et voilà. Oui, mais lorsque l’on part se promener, ou au sport ? Jusque là, j’achetais des bouteilles en plastique, qui une fois vide, se remplissaient avec de l’eau du robinet. Oui mais voilà, c’est un peu comme la chaussette unique, on perdait très vite ces bouteilles, où elles s’abimaient, bref, je ne sais pas trop comment c’est possible, mais je devais en acheter régulièrement.

Donc, du plastique qui traine, qui met des années à se décomposer, des sous dépensés pour participer à la pollution, bof. On a donc décidé d’investir dans des gourdes en inox. Oui je dis bien investir car cela a un coût non négligeable à l’achat… On en a pris une chacun, des 1000 ml pour nous les adultes en version isotherme, et un de 500 ml pour la petite. Voilà une alternative saine et durable à la bouteille en plastique jetable.

gourdes en inox

Pourquoi donc ?
•  l’eau en bouteille coûte 100 fois plus cher que l’eau du robinet. Il faut de l’énergie pour produire ces bouteilles en plastique, les transporter et les recycler… Une bouteille en plastique parcourt en moyenne 300 km de l’embouteillage au recyclage.
•  pour préserver l’environnement :  les plastiques, souvent échoués dans l’océan finissent, après des années de dégradation, en micro particules que poissons et oiseaux prennent pour du plancton et ingèrent, contaminant ainsi toute la chaîne alimentaire.
•  pour réduire les déchets : chaque personne consomme et jette en moyenne plus de 150 bouteilles plastiques par an…
•  pour la santé : l’inox est à ce jour le composant le plus stable et ayant le moins de casseroles « santé » à la différence du plastique et de l’aluminium, et ne requiert pas de film alimentaire à l’intérieur.

Bien sûr c’est comme pour les autres gestes écolo, il peut y avoir des oublis au début par manque d’habitude ! Mais comme ces gourdes ont un joli design c’est plus facile ! Et c’est bien aussi de sensibiliser les enfants jeunes à consommer mieux et à faire attention à leur affaires. Je m’y suis habituée très vite, elle me suit partout !

gourdes en inox

Un petit docu pour achever de convaincre les plus réticents : Océans, le mystère plastique (Arte).

Et vous, vous faites partie de la team gourde ?  ?

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Les cadeaux « utiles »

Je ne sais pas si c’est l’air du temps qui m’entoure (minimalisme, zéro déchet, green attitude…), la sagesse de l’âge, ma conscience qui s’éveille… Mais aujourd’hui, quand je pense cadeaux, je réfléchis à des choses utiles plutôt qu’à des choses jolies, certes, mais « futiles ». Par utile, j’entends des choses que je devrai surement acheter parce qu’elles me facilitent la vie au quotidien ou m’aident dans ma transition vers une vie plus écolo. Il est vrai que j’ai déjà pas mal de choses pour mes loisirs, assez de vêtements et de chaussures, assez de… tout presque ! Bon, j’avoue, les cadeaux plaisir sont aussi sympas : un bon bouquin, un bon dvd d’un film culte… Je ne crache pas dessus, loin de là ! Mais je ne souhaite plus avoir un enième t-shirt juste pour suivre la mode, une enième figurine avec un super héros, vous voyez ce genre de choses ? Qui font plaisir, il est vrai, mais qui finissent entassées dans un placard ou sur une étagère à prendre la poussière…

Aujourd’hui je réfléchis autrement, notamment à des choses dont j’aurai besoin, où dont nous aurions besoin quand il s’agit de cadeaux de Noël. Moins de surprises il est vrai, mais aussi moins de ratés et de superflu ! Ainsi, cette année, nous avons demandé pour Noël une participation pour l’achat d’un lave-vaisselle. J’ai demandé comme cadeau à l’homme un peignoir en coton bio. J’ai gardé le précédent 20 ans, il n’en pouvait plus, il est resté en région parisienne ! J’ai eu des lingettes lavables pour remplacer le coton, du café (j’en consomme beaucoup), un livre…  Et même si tout n’est pas du « vrai » utile, cela va dans le bon sens d’une consommation « intelligente ». Ainsi l’homme a eu plein de graines et de quoi nous lancer dans notre futur petit potager, un beau cadeau !

café lingettes lavables

C’est bientôt mon anniversaire, et idem, j’ai demandé de l’utile comme du sopalin lavable, de la laine pour me faire un châle, et de quoi me cultiver un peu. Avant je n’aurai pas réfléchi, j’aurai été acheter ma laine et mes livres tout de suite, et du coup qu’aurais-je pu avoir comme cadeaux… ? Un t-shirt, une figurine…

J’essaye de trouver un juste milieu pour me faire plaisir (car la vie est courte et il faut bien en profiter un peu…) tout en continuant d’aller dans le bon sens.

 

 

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Les petits pas verts

petits pas verts

Cela fait maintenant quelque temps qu’une réflexion pour une vie plus verte, écolo et plus respectueuse de  notre planète  fait partie de notre façon de vivre. Pas de changement radical chez nous, mais des avancées régulières. Et mine de rien, à force de petites améliorations, on devient de plus en plus verts ! Et c’est le plus important, non ?

En 2016 on a fait pas mal de petites choses :

fabrication de produits ménagers : il reste la lessive que j’achète, certes. Je vois beaucoup de gens galérer entre consistance et tâches qui partent mal (ex l’herbe) que pour le moment j’en prends de l’écolo. Pour le reste, le vinaigre blanc est magique, tout comme son copain le bicarbonate de soude.

utiliser un sac de courses réutilisable : le plus dur au début est de penser à le prendre a chaque fois ! Mais l’habitude vient quand même assez vite…

une boite mail écolo : et oui, avec le temps que l’on passe sur internet, cela consomme un max d’énergie polluante. La première chose est de jeter tous les mails inutiles. J’ai aussi trouvé une boîte mail qui utilise des serveurs solaires. Hop, une nouvelle adresse ! D’ailleurs je viens de passer celle du blog dessus. Et bien sur les moteurs de recherche comme Ecosia qui plante des arbres, ou Lilo qui finance des projets sociaux.

la multiprise avec interrupteur : j’avoue, je ne pense pas toujours a débrancher les chargeurs… Et cela consomme de l’électricité pour rien. On a donc installé des multiprises avec interrupteur, cela me simplifie la vie d’éteindre tout d’un coup ! Il m’arrive encore d’oublier mais j’y pense très très souvent.

récupérer l’eau de la douche : je ne sais pas chez vous, mais ici l’eau chaude met du temps à arriver. Jusqu’à il n’y a pas longtemps, je laissais bêtement couler l’eau… J’ai vu cette astuce sur internet qui consiste à récupérer toute cette eau froide dans un seau et s’en servir comme chasse d’eau. Depuis, on a un seau dans la salle de bain. C’est édifiant : on récupère entre 4 et 5 litres d’eau ! En été on pourra aussi s’en servir pour arroser quelques plantes du jardin. En tout cas, plus de gaspillage d’eau !

mettre des ampoules LED : elles consomment moins et durent très longtemps ! On a profité de l’offre gouvernementale pour les avoir gratuites ou à un prix défiant toute concurrence (selon revenus).

manger local et de saison : plus sain, meilleur pour le porte-monnaie et surtout pour la planète… J’essaye même de faire des goûters home-made, mais je ne suis pas encore assez régulière là-dessus.

les cadeaux utiles : ce Noël-ci, on a demandé une participation pour un lave-vaisselle. Plutôt que d’aller l’acheter nous-même et avoir des cadeaux sympas certes ! mais dont nous n’avions surement pas vraiment besoin, on a préféré cet investissement. On a été le chercher dans un réseau de seconde main qui aide à la réinsertion.

bannir l’huile de palme : on le sait, la consommation d’huile de palme entraine une déforestation massive aux conséquences désastreuses. Donc, basta !

Il y a sûrement d’autres petites choses que j’oublie… En tout cas, ce sont des habitudes faciles à prendre. Cela peut prendre du temps à mettre en place, surtout quand on est tête en l’air comme moi ! Mais à force de répétition, cela devient naturel. Et je me dis que tous ces petits pas verts sont une bonne chose, ils vont dans le bon sens de consommer moins, mieux, et surtout de faire attention à notre planète qui ne va pas fort. Si vous n’en êtes pas encore convaincus, regardez par exemple le documentaire Before the flood (Avant le déluge), qui dresse un tableau sombre certes mais réaliste. Et si tout le monde fait des petits pas verts, alors l’état des lieux cessera d’empirer…

Objectif 2017 : continuer sur cette lancée !

 

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Jamais sans mon sac

C’est vrai qu’au début il faut y penser pour installer le réflexe, puis l’habitude se prend vite, et finalement il est là, toujours présent au fond de mon sac… Mon sac de course réutilisable. Il est là, tout petit, roulé dans son étui. Ou en boule quand je prends mon vieux t-shirt recyclé en sac. Tellement petit que parfois je le cherche longtemps dans mon sac (comme toute femme qui se respecte). Si je l’oublie je suis furax, je me retrouve à devoir acheter un sac plastique du supermarché. Voilà pourquoi je prends souvent 2 sacs, car une fois un utilisé pour les courses, il est fort possible que je ne le range pas là où il faut directement et que donc je l’oublie…

sac reutilisable

Mais, me direz-vous, pourquoi s’embêter à avoir ce petit sac avec soi alors qu’on en trouve en magasin ? Parce que le sac plastique ne se recycle pas. Composé de substance chimique comme le pétrole (matière première non renouvelable), il met entre 100 et 400 ans à se dégrader. Son poids ultra léger en fait un objet susceptible de s’envoler vers des milieux naturels qu’il peut polluer. Un exemple : on trouve 122 millions de sacs plastique abandonnés chaque année sur le littoral français… Ils sont aussi responsables de la mort de plein d’espèces sous-marine : les sacs plastiques sont ingérés et provoquent l’étouffement de ces êtres vivants. 

Comment faisait-on avant ? Avant, il n’y a pas si longtemps que cela pourtant, à l’époque de nos grands-mères… Elles avaient un sac, un cabas, un filet même ! Qu’elles réutilisaient à chaque fois, et s’en accommodaient fort bien, alors pourquoi pas nous ? Le fait de devoir payer pour un sac plastique ne peut qu’inciter encore plus à amener son sac. D’ailleurs des propositions de loi vont dans ce sens, et bien que repoussées régulièrement, elle devraient être appliquées ce printemps. De quoi achever de convaincre les derniers réticents…

Et puis, rien de plus facile que de se fabriquer très vite fait un sac réutilisable : j’ai suivi ce petit tuto, en 10 mn c’était fait. Et aussitôt testé et approuvé. Plus d’excuse possible ! (Photos de la réalisation prises par la gnomette, elle s’est amusée à mettre ses pieds )

sac reutilisable

Et vous, vous avez un sac avec vous ?