Le calvaire de la sandale

Ça a commencé dès qu’elle a été en âge de marcher. Tout d’abord, les 2 premières années, trouver des chaussures d’été qui maintiennent bien le pied sans tenir trop chaud. La mission : ne pas trop se ruiner, car on voulait des chaussures de qualité le temps que la marche se mette bien en place. On a à peu près réussi…

L’an passé, j’avais pas mal galéré, mes goûts et ceux des magasins n’étant pas en accord. J’ai eu la chance de tomber sur une liquidation de stock sur internet, bingo. La mission fut accomplie, certes, mais en retard.

Cette année, j’avais prévu de m’y prendre à l’avance, de bien faire le tour de la question pour ne pas être (sur)prise au dépourvu… Puis le temps a filé, comme d’habitude. Puis le pré-été nous est tombé dessus sans prévenir, comme d’habitude. Et donc, pas de sandale à temps, comme d’habitude…

Nouveau branle bas de combat, mais avec une contrainte supplémentaire : des sandales à scratch pour l’école. Arrivées au magasin, ô joie ! Des scratchs il y en a, ouf ! Mais aussi, et comme l’an passé… Des modèles avec du rose, clair, foncé, pâle, fluo même… Des fleurs et du brillant à gogo. Je blêmis. Je cherche bien, farfouille dans les boîtes non mises en évidence, espérant un miracle. J’aperçois une paire, oui une seule paire qui correspond à ma recherche : scratch, pas de rose, pas de brillant. Et en plus, il y a sa taille. Le miracle est bien là ! Le prix est très raisonnable pour une paire qui va durer 3 mois. Elle essaye, elle adopte, je paye vite, j’ai du mal à y croire. Victoire !

Le pire de tout ça ? C’est qu’elle s’en fout la gnomette. Si je lui dis que non cette paire est bof, qu’il vaut mieux celle-là,  elle me croit  sur parole. Elle ne me fait ni foin ni caprice pour avoir du rose ou du brillant comme ses copines. C’est moi la difficile, la chieuse. Qui profite de choisir à sa place tant qu’elle s’en fiche d’imposer ses goûts. C’est aussi pour ça qu’elle a eu droit a ses tongs Minnie, car non, je ne suis pas qu’une tortionnaire.

Vibrer chaque fois comme si c’était la première fois

Il y a ces moments que tu attends. Parfois longtemps. Quelques mois.

Dès que tu es au courant, tu te précipites pour être sûre de ne pas rater. Parce que bon, la dernière fois peut remonter à 2 ans. 3 ans même. Une éternité en sorte.

Et puis, comme c’est un peu loin, tu oublies un peu, ça reste dans un tout petit coin de ta tête. Parfois tu y penses et tu voudrais que ce soit demain, que le temps passe plus vite !

Et puis les mois défilent. Les semaines passent. Le jour J approche… Tu commences à y penser souvent, de plus en plus, tu te replonges avec délectation dedans, tu te rappelles la fois d’avant, le bonheur intense que cela t’as apporté, et tu espères que ce sera pareil cette fois. Ou encore mieux.

Le jour J, tu es comme une gamine de 15 ans pour qui ce serait la 1ère fois. Les heures se trainent, impossible de se concentrer au travail. Tu as envie d’en parler à tout le monde, mais tu te retiens car ils ne partagent pas ton ressenti. Tu organises le rendez-vous avec les copains. Tu réfléchis ou tu vas te placer, pour gérer au mieux les paramètres son, vision, foule.

Et puis c’est l’heure. Tu croises vite fait l’homme qui rentre plus tôt du boulot exprès, un bisou a la petite et hop, ça y est. Tenue de combat enfilée, excitée comme une puce, c’est parti pour la grande soirée que tu attends depuis si longtemps. Les copains sont là, il y en a qui sont comme toi. On rentre, on regarde la boutique, on va chercher une bière, et on va se placer. On espère que la 1ere partie est déjà passée, pour ne pas s’abîmer les oreilles.

On papote, on regarde l’heure, on fait des pronostics sur l’heure d’arrivée, la durée du concert, le morceau d’ouverture… Avec cette espèce de trépidation intérieure qui ne fait qu’augmenter.

Soudain, la lumière s’éteint. Un cri de joie sort de ta gorge (ainsi que de celles des centaines, voire milliers d’autres personnes qui partagent ce moment avec toi). Ils prennent possession de la scène. Un autre cri de joie quand tu reconnais la 1ere note du morceau. La chair de poule t’envahit le corps. Et à partir de ce moment-là, tu oublies tout. Tu es à fond dans le concert. Tu sautes, tu chantes, tu cries, tu danses, tu applaudis. Parfois tu parles a tes potes mais pas trop hein, pour ne perdre une seule miette de ce moment, toujours trop court.

Et puis voilà. Après plusieurs morceaux, c’est déjà la fin. Hein ? Quoi, déjà ? Tu espères si fort que les lumières ne vont pas se rallumer… même si tu as déjà eu 2 rappels (dans le meilleur des cas). Tu es encore sous le choc de toute ces émotions que tu as ressenti pendant 2 heures. Et tu en voudrais encore, encore, encore…

Tu sors de la salle, les oreilles qui sifflent, la voix cassée, trempée de sueur, lessivée, mais HEUREUSE.

C’est comme ça que je vis un concert, moi. Pas tous, non, ceux des groupes dont on peut dire que je suis fan. Ce mois-ci, j’ai eu droit à 2 concerts de mes groupes favoris que j’écoute depuis 20 ans. Tu imagines bien que je les ai vu un paquet de fois. Que presque à chaque fois j’ai pris une claque. Et que, bien évidemment, je retournerai les voir. Avec la même envie. La même impatience. Et la même sensation de bonheur ultime, comme si c’était la première fois… Il n’y a pas d’âge pour ça.

Ma main est une fleur…

… mes doigts sont des pétales
Je voudrais savoir si maman m’aime
un peu
beaucoup
passionnément
à la folie
pas du tout…

Pas du tout ! Vilaine fleur
je sais que maman m’aime de tout son cœur !

Voilà un joli résumé de ma fête des mères… Ce simple poème récité par ma gnomette. Avec un magnifique (j’exagère, moi ?) cadre photo customisé par ses petites mains.

Et aussi un brunch sympathique, dans un endroit où il y a des ateliers pour enfant… qui du coup sont occupés pendant que les parents déjeunent… Un chouette cadeau çà, quelques instants en tête-à-tête avec l’homme ! Pendant que la petite est à l’étage, encadrée par une charmante dame. Résultat : un bracelet DIY tout en élastique, surtout réalisé par un grand garçon, mais je m’en fiche ! Rien que pour son sourire quand elle me l’a donné…

Finir par une petite ballade sur le Quai de la Loire transformé en “rue aux enfants”, avec tout plein d’animations et de jeux pour les gnomes… Petit imprévu trop bien ! Voilà un dimanche comme on les aime…

This week-end #01

Avoir la chance de repartir au vert pour un weekend.
Profiter d’un temps estival et du jardin.
Récolter les chocolats et autres cadeaux que les cloches ont laissé (oui, un peu en retard, mais on fait comme on peut quand on n’a pas de jardin…).
Jardiner, rempoter et préparer ses petites jardinières de fenêtre.
Rénover un tabouret en faire un tout nouveau.
Se régaler avec le 1er barbecue de l’année.
Aller a Chartres admirer les illuminations sur la cathédrale et autres bâtiments

Se sentir bien…

NB : je n’ai pas trouvé de meilleur nom pour cet article que celui-ci, piqué à Eve :) 

Entre pluie et soleil

4 jours au vert…
A profiter entre deux averses, du soleil, du vent, de la nature en pleine floraison printanière.
Après le bleu du ciel et de la mer, le vert de la campagne.
Après les tongs, le bottes de pluie.
Après l’hôtel sympa mais full, le calme de la campagne.
Après la chaleur du soleil, le feu de cheminée…

(un petit clic sur une photo pour la voir en grand)
(oui j’ai amené mon teletubbie avec moi)