Rock en seine 2015 : un bon cru

Epuisée, laminée, des cernes sous les yeux à n’en plus finir ce lundi matin, mais heureuse. Cette année le festival Rock en Seine nous a offert une très chouette programmation, ce fût 3 jours de bons moments entre musique et copains.

Ce que j’aime dans ce festival parisien, c’est qu’au vu de mon grand âge, je n’ai plus besoin d’aller au camping. Je peux arriver quand je veux, être plus sélective dans mes choix.  Je rentre le soir, je prends une douche, comme si j’allais juste à un concert. Fini le camping où ça hurle toutes les 15 minutes, où tu te retrouves avec du ketchup sur ta tente… Cette année, la programmation était vraiment sympa, j’ai pas mal arpenté les parc en long en large et en travers pendant ces 3 jours. J’ai vu plein de copains, beaucoup rigolé, chanté, crié, sauté, dansé…

J’ai filé vendredi soir après le boulot, et c’était parti pour 3 jours de folie ! Il y a eu des très bons concerts, du bon son, rock et electro. Pour n’en citer que quelques-uns :  Offspring que j’écoutais il y a 20 ans, qui n’ont joué que des tubes et nous ont mis le sourire ultra bright tout le concert. Il y a ces chanteurs que tu n’irais jamais voir sauf en festival, comme Etienne Daho, et qui se révèle une bonne surprise. FFS, ce nouveau groupe qui est mon dernier craquage, et qui ne m’a pas déçue, une pêche d’enfer, plus quelques morceaux des Sparks et de Franz Ferdinand… Ce chanteur méconnu, Marc Lanegan, qui fait une très belle reprise de Joy Division qui te laisse pantois. Il y a aussi des gros fails, comme Les Libertines, quand Pete Doherty est dans un de ses jours off et rate totalement son concert. Il y a le concert du dimanche soir qui cloture le festival. Cette année c’était les Chemical Brothers, ils ont mis le feu et ça a fini en dancefloor géant…

J’aime tout ça, cette ambiance, le son -fort-, chanter, danser, je me sens comme un petit poisson dans l’eau. J’ai passé un excellent weekend, sous un cagnard d’enfer et la pleine lune, parfait pour clôturer l’été… Et je pense déjà à l’an prochain… Rock’n’roll for ever !

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Hello Mai

hello mai

Oui, je sais, j’ai quelques jours de retard, mais c’était pour une très bonne cause : des vacances. Quelques jours dans le sud, qui m’ont surtout permis de récupérer de cette vilaine pneumonie… Le point négatif de ce mois d’avril, qui autrement aura été riche en émotions et bons moments. Un très chouette mariage, un concert exceptionnel, quelques jours d’été, et ces petites vacances dans le sud de la France, dans les Pyrénées Orientales exactement, région que je ne connaissais pas du tout. Sous le soleil et la chaleur, rien de mieux pour se requinquer !

J’ai donc posté quelques photos souvenirs sur Instagram, qui ont eu la cote… Ahhhh si je pouvais partir plus, j’adore photographier de jolis endroits…

1. La mer, simplement

La mer

2. Le port d’Argelès-sur-mer, au pied des montagnes

Mer et montagnes

3. Nous ! En style moyenâgeux, pour un weekend hors du temps.

Style médieval

4. Les vignes, sur le chemin du retour

le vignoble français

5. Mon chat Roméo, joliment décoré par la gnomette

magnifique chat

Pour la musique, je ne peux faire autrement que vous mettre un morceau de The Prodigy… Après leur concert géantissime de ce mois-ci, j’ai eu du mal à écouter autre chose pendant quelques jours… :) Une ambiance de fou, les gens debout sur les sièges… Un vrai esprit de fête ! C’est ce morceau qui a vraiment lancé le concert… Un de leur plus vieux titre (1994), qui a mis le feu… attention, old school style !

Un extrait filmé du concert, avec le son d’aujourd’hui, soit 20 ans plus tard… Très court, car j’étais possédée par le démon de la danse… Mais ça donne une idée de l’ambiance… (Qualité iphonesque)

Et je vous souhaite un joli mois de Mai, profitez-bien de tous ces jours fériés !

The day is my enemy : la nouvelle bombe de Prodigy

ENFIN ! Une nouveauté qui dépote, qui déborde d’énergie… Un single de fou ! Cela faisait quand même pas mal de temps qu’ils n’avaient pas sorti quelque chose de nouveau (5 ans). Et bien, je ne regrette pas d’avoir attendu… ! Le voici donc la nouvelle bombe musicale de The Prodigy, The day is my enemy.

Le groupe est toujours aussi déjanté, pour ne pas dire totalement fou. Ils sont aussi très très bons en teasing vidéo, et ils ont bien mené leur barque encore une fois pour faire monter la pression depuis l’annonce de la sortie de l’album. En voici un exemple.

ET ça a fonctionné… Ok, j’avoue, je ne suis pas objective, je les écoute depuis longtemps (leur tout début) et leur précédent album « Invaders must die » était déjà resté quelques temps en boucle dans mon casque.

Me voilà de nouveau en mode monolistening sur cet énorme morceau !  A chaque fois je me prends une bonne dose d’énergie, et je n’ai qu’une hâte, le concert en avril ! Bon, certes, j’admets, je les ai vu plusieurs fois et ce n’est pas le meilleur groupe sur scène niveau son. MAIS il s’en dégage une telle énergie… et c’est une telle fête dans la salle… Que je vais y retourner. J’ai hâte de découvrir l’album, sortie le 30 mars. En attendant…

Jack White en concert à emporter

Maintenant que je t’ai parlé du monolistening, chose promise, voilà celui du moment.

Il faut savoir que globalement, je suis fan des White Stripes depuis le tout début (si, si, ils ont eu une vie musicale avant leur fameux tube Seven Nation Army). Puis j’ai suivi Jack White dans ses autres aventures : The Dead Weather, The Raconteurs, et aujourd’hui sous son nom. Du bon son, de la bonne guitare, ça me plait. Les concerts des White Stripes dégageaient une énergie énorme, un vrai esprit rock’n’roll. Tout ce que j’aime.

Il y a quelques jours  j’ai découvert ce « Take away show »… En voyant le nom, bien sûr cela m’a interpellée… Encore plus en voyant la composition des musiciens : un violon, une contrebasse, une mandoline, et lui à la guitare sèche. Deux morceaux en acoustique dans un lieu magique, le château de Fontainebleau.

Très curieuse, je lance la vidéo… Un soir, l’homme est de sortie, la petite dort. La vidéo commence, je monte le son au fur et à mesure, et je me fais embarquer… J’avoue, je ne m’attendais pas à ça. Moi qui pensait passer 10 mn de manière sympathique, me voilà totalement subjuguée par ces deux morceaux que je commence à regarder en boucle…  et qui ne sortent plus de ma tête. La combinaison de ces instruments, la voix, les morceaux choisi, la beauté du lieu… Je ne m’en lasse pas. Je me prends une bonne claque musicale, là comme ça. Comme je dis quand j’aime quelque chose : c’est une TUERIE.

Certes, un peu frustrant de n’avoir que 2 morceaux… Mais quels morceaux ! Je les ai ré-écouté dans leur version originale, et ils n’ont pas cette intensité. Mais j’ai quand même ressorti mes cd des White Stripes pour la voiture…

Une chose est sûre, j’aurai donné cher pour être là-bas ce jour là… !

 

 

L’art du « monolistening »

En voulant écrire un article sur de la musique, j’ai hésité, hésité et encore hésité. C’est que je n’en cause pas beaucoup par ici, mais pourquoi pas ? La musique fait partie intégrante de ma vie. J’en écoute tous les jours, dans la voiture pour aller au boulot, au casque au boulot, en rentrant avec la petite… Donc, assez souvent. Et si tu me connais un peu, tu sais que j’adore aller en concert, écouter du bon gros son bien fort. Rock’n’Roll for ever.

Je voulais donc parler de mon dernier coup de cœur musical, une folle et subite envie de le partager. Le vrai coup de cœur, celui qui me fait passer en mode monolistenting. Et donc je me suis dit qu’il fallait que j’explique ce que c’est, au cas où tu ne pratiques pas cet exercice.

La musique et moi ça marche au feeling, à l’émotion, au ressenti. Difficile à expliquer pourquoi j’aime tel ou tel chanson, album, groupe, il faut qu’il se passe quelque chose, que ça me retourne à l’intérieur, avec plus ou moins d’intensité. A partir de là, je peux bloquer sur un seul morceau. Que je vais écouter non stop. En boucle. Pendant des heures. Des jours. Pour les albums ça peut durer plusieurs mois. En mode monolistening, je n’arrive pas à avoir envie d’écouter autre chose. Je suis comme omnubilée. Si j’essaye d’écouter une autre musique, impossible ! Je trouve ça nul et je retourne fissa à mon monolistening du moment. A la maison je fais des efforts quand même, je n’impose pas ça à tout le monde…

Et puis ça passe du jour au lendemain. A un moment je n’ai plus envie de l’écouter ce(s) morceau(x)… Après je me retrouve dans un espèce de flottement musical, un peu comme quand tu finis un très bon bouquin et que tu te demandes ce que tu vas pouvoir lire ensuite. Là c’est pareil… Un bon shuffle de mes morceaux s’ensuit.

Voilà, dorénavant tu sais tout du monolistening. Un peu extrême, certes, je conçois, mais l’essentiel c’est de se faire plaisir… non ?

Donc, je vous parle très vite de mon dernier gros gros coup de cœur.  Quand j’écris ses lignes, j’ai un des morceaux en boucle dans a tête, et je vais vite mettre mon casque. Mode monolistening ON.