Ma première cousinade

Ma famille est toute petite petite. De cousin direct je n’en ai qu’un, que je ne connais quasiment pas (la preuve, il se marie en juin et ma sœur et moi ne sommes pas invitées…). Les réunions de famille se faisaient donc en petit comité, et les seuls enfants étaient… nous deux, les frangines. Ce qui était très bien, on ne connaissait rien d’autre, et pour moi les réunions de  famille c’était ça.

Et puis j’ai rencontré quelques belles familles des petits copains précédents, avec un peu plus de monde, mais ça restait dans l’esprit que je me faisais de la taille d’une famille : un peu plus grande que la mienne, mais pas non plus démesurée.  Et puis.. J’ai rencontré l’homme et sa famille très nombreuse. Très très nombreuse. J’ai découvert les grandes tablées à Noël et autres grandes occasions, les cousins à gogo pour la gnomette. Il y a ceux que l’on voit plus souvent de par la proximité géographique. Et puis il y a ceux que l’on voit un peu moins, mais avec qui on passe toujours de chouettes moments.

Alors lorsqu’une cousine a proposé une cousinade pour le weekend de pentecôte, on a dit oui sans hésiter. Mais une cousinade, keasako ? Un weekend où une bonne partie des cousins directs se retrouve avec leurs mômes. Un tout nouvel univers pour moi ! Cela nous permet de voir ceux que l’on voit peu et surtout d’en profiter car les mômes peuvent jouer entre eux… ! Ce week-end là encore il n’y avait ni oncle et tante, ni grand-parents, impossible de caser tout le monde dans une seule maison. Nous avons tenu presque tous dans la maison, une tente a été mise dans le jardin et les enfants les plus grands étaient ravis d’y dormir bien sûr, avec un adulte dévoué.

Nous voilà donc en Haute Marne, dans un petit village de 100 habitants, perdu dans la campagne, pour cette fameuse cousinade. Et nous nous retrouvons à 25, dont 10 adultes. Vous imaginez le topo ? 15 enfants de 15 mois à 9 ans. Les gosses font vite connaissance pour ceux qui se voient peu, et nous les parents nous racontons notre vie autour d’un BBQ et d’un verre. Le temps passe, on se balade, on mange, on cause, on rigole surtout ! Et le temps file si vite… ! Le petit bémol du week-end fût le froid qui ne nous a pas quitté, du coup nous n’avons pas passé autant de temps dehors qu’on l’aurait souhaité…

Je crois que nous avons tous passé un super weekend ! Pas de souci majeur entre les enfants, peu de pleurs et de cris, une toute petite morsure… Une entente fort cordiale et festive à tout âge ! Et une façon de mieux se connaitre lorsqu’on ne se voit pas souvent…

Principe de la cousinade : validé !

cousinade cousinade

NB : peu de photos car comme vous l’aurez surement constaté je ne montre pas la tête des gens ici (ou très rarement…), et j’avoue y avoir peu pensé… !

Un weekend entre filles

Cela faisait longtemps que ça ne nous était pas arrivé… : un weekend entre filles. J’aime bien, une occasion de faire des choses ensemble, rien que toutes les deux, de profiter l’une de l’autre à fond pendant 2 jours complets.

Mais alors on fait quoi quand l’homme n’est pas là ? Est-ce que ça change vraiment au final ?

Le samedi est bien rodé, on a les activités qui rythme la journée. Judo pour elle, sport pour moi. L’après-midi, cirque une fois tous les 15 jours, ça tombait ce samedi-là.

chaussures de sport trapèze au cirque

Du coup entre les activités on reste tranquille. Sauf que ce weekend c’était les derniers jours de l’expo photo de Nikos Aliagas, que je voulais absolument voir. J’emmène donc la gnomette voir sa première expo “d’adultes”. On retrouve une amie et nous voilà parties direction la Conciergerie. Un endroit incroyable, et une superbe expo. Des photos tellement grandes que la gnomette faisait la même taille que la petite fille sur la photo… !

expo nikos aliagas expo nikos aliagas

J’espère qu’elle se fait l’œil, ses photos argentiques sont de mieux en mieux…  Le temps de déguster un délicieux jus de fruits en terrasse que les gouttes de pluie sont arrivées.

jus de fruits

Une fin de journée avec une gnomette avec des soucis de transit… Une pause Ane Trotro / bouillotte et déjà elle se sentait mieux !

bouillotte garfield

Dimanche super pluvieux = journée cocooning. Rangement, lecture, coloriage, dessin…

coloriage barbapapa

Et en fin de journée – enfin ! – l’apéro Totoro. Je lui avais promis pour samedi soir mais elle n’avais pas assez la pêche, donc nous l’avons reporté et nous nous sommes fait un plateau télé totalement déséquilibré ! Après 2 jours de riz/banane, une petite fille était contente de manger autre chose ET devant un dessin animé, ce que nous ne faisons jamais.

totoro

Alors oui, quand l’homme n’est pas là, on se fait des petits extras ! On va dire qu’on compense son absence…

L’imprévu du dimanche

Ce dimanche-ci, on avait rien de prévu. Les weekends précédents ont été bien chargés, ce samedi aussi, alors pour une fois on n’avait rien envisagé de spécial, un petit tour au parc, au feeling !

Et puis, ce texto dimanche matin, les amis normands sont de passage a Paris à l’arrache pour la journée. On ne les a pas vu de puis l’an dernier, alors…  Avec plaisir ! Nous voilà parties toutes les 2 avec la gnomette nous promener dans Paris avec mon amie et son fiston. Une journée sans hommes, entre filles et entre copains. On se retrouve pour le déjeuner, et puis on se balade sans but précis sous le soleil et la douce chaleur printanière. Le long des quais de Seine, eux ne venant que peu souvent à Paris, on joue les touristes. Le but ultime comme toujours étant de voir la Tour Eiffel…  Ah cette Tour Eiffel, c’est fou comme tous les mômes en sont dingues !

Les quais sont fermés aux voitures le dimanche, c’est très agréable de se promener le long de la Seine. Nous avons pu papoter tranquillement sans nous inquiéter que les gnomes soient renversés… Et eux ils pouvaient courir et s’amuser. Une sortie sympathique entrecoupée de pauses musicales. Nos pas nous ont amené jusqu’au Jardin des Tuileries (noir de monde) avec dégustation de barbe à papa géante et courses poursuites de pigeons !

Nous sommes rentrées en fin d’après-midi, alors que nous étions parties pour un petit moment… Fatiguées mais super contentes, de la balade, du temps passé au soleil et surtout d’avoir revu nos amis. Un bien chouette imprévu…

un dimanche à Paris un dimanche à Paris un dimanche à Paris un dimanche à Paris un dimanche à Paris un dimanche à Paris un dimanche à Paris un dimanche à Paris un dimanche à Paris un dimanche à Paris

Noël avant l’heure

Souvent, quand tu travailles pour une grosse entreprise, il y a un CE (Comité d’Entreprise). Et souvent, ce CE propose le Noël des enfants, une après-midi pour eux avec un petit cadeau, une animation…  C’est la 3e fois que l’on amène la gnomette au Noël du CE de l’homme. Cette année, pas trop d’indication sur l’animation, le lieu du rendez-vous est donné pour le goûter et rencontre avec le Père Noël, et ensuite surprise !

Direction le Parc Floral. Nous sommes accueillis pour le goûter de Noël dans un des jolies pagodes du parc.

parc floral

Pendant 1h30, les enfants jouent, regardent un magicien, peuvent tenter de se faire maquiller (mais l’attente est trop longue, on abandonnera), et se gaver de viennoiseries, gâteaux et surtout de bonbons (pendant que les parents s’empiffrent aussi en discutant avec leurs copains).

gouter de noel gouter de noel gouter de noel

Puis le Père Noel est arrivé, et les enfants pouvaient aller lui parler ou juste se faire prendre en photo avec lui… Ou pas. La gnomette n’est pas fan du Père Noël depuis toujours (vous n’aurez donc pas de photo de Père Noël !).

Puis on nous révèle la surprise : 3 heures dans un fête foraine privative ! Youpi !! Une grande partie est couverte, quelques manèges en extérieur, surtout pour les grands… Car oui, il y a aussi des manèges à sensation… Noël des enfants et des parents  !

Ces 3 heures passent vite, très peu de queue dans les manèges, et on y trouve tous les basiques d’une fête foraine : chaises volantes, pêche à la ligne, manèges classiques, train fantôme, structures gonflables, parcours, rollercoster, course de chevaux… Et les forains offraient même des petites bricoles aux enfants quand ils réussissaient une attraction.  La gnomette s’est bien amusée, elle a testé son premier rollercoster et a bien aimé malgré une certaine crispation…

funfair funfair funfair

J’ai pu m’éclipser pour aller me faire un peu  peur dans un manège à sensation. Je le pensais “soft”, mais en fait pas du tout ! Du coup je l’ai trouvé disons… un peu long. Je suis retournée en faire un moins flippant, mais très secouant. Je crois que j’ai eu ma dose pour pas mal de temps.

funfair

Une chouette après-midi ! C’est vraiment agréable d’être dans une fête foraine sans trop de monde, sans avoir à payer, et avec de jolies décos de Noël.

noel

Un bémol cependant : les années précédentes, le Père Noël distribuait les enveloppes aux enfants… Pas cette année, elles étaient données à la sortie du goûter par une personne de la société. Un peu triste… En plus il a fallu expliquer pourquoi le Père Noël n’avait pas trouvé de vrai cadeau et donnait des papiers à la place (des bons cadeaux)… Une petite pirouette pour expliquer et voilà. Le Père Noël existe toujours pour la gnomette, même si elle ne veut pas le voir quand il est là…

Une bulle de vert

Partir 2 jours dans la campagne bretonne après une semaine tendue à Paris… Fuir le son des sirènes, le stress ambiant, les réseaux sociaux qui maintiennent la tension. Un weekend prévu depuis longtemps mais qui tombe à pic.

{Changer d’air}

Ne voir que du vert et des vaches pendant ces 2 jours, loin du bruit et du gris de la ville. Profiter que le soleil soit présent alors que la pluie était annoncée. Sortir l’attirail d’hiver et les bottes de pluie fourrées et courir, courir et sauter dans les flaques. Sentir le frais sur les joues qui rougissent et les doigts qui s’engourdissent. Dévorer des gâteaux au chocolat, car il faut bien reprendre des forces pour affronter les premiers frimas de l’hiver…

Profiter des copains et de ma famille (avec qui je n’étais pas le weekend dernier…), et rêver d’une vie au vert. Admirer les magnifiques couleurs des cieux, les contrastes saisissants qui rendent le moindre champ détrempé joli à regarder. S’imaginer qu’un jour on pourrait quitter la ville et vivre comme çà au quotidien…

Une petite bulle d’oxygène qui permet d’effacer les soucis, de mettre de côté pour un moment les événements récents et qui redonne le sourire et la pêche. Oublier, et vivre, simplement…

campagne bretonne campagne bretonne campagne bretonne campagne bretonne campagne bretonne campagne bretonnecampagne bretonne campagne bretonne campagne bretonne