Le plus beau des nœuds papillon (DIY fête des pères)

En ce moment, les DIY de nœud papillon pour les papas fleurissent sur la toile… Alors, je surfe sur la vague et me suis inspirée de tout ce que j’ai vu pour en faire un simple et rigolo que papa devra porter toute la journée !! Et en plus, çe fût une activité manuelle sympa pour la gnomette.

J’ai donc choisi parmi la pléthore de modèles de nœud papillon disponibles sur la toile, et réuni les quelques éléments nécessaires. Pas besoin de courir, d’avoir du matériel spécifique, on a fait avec les moyens du bord.

Donc, vous avez juste besoin de :
– une paire de ciseaux
– un cutter (c’est bonus, mais pas obligatoire)
– du papier couleur
– de la colle
– des feutres (ou gommettes, autocollants, etc) et un crayon papier
– de l’élastique

Une fois le modèle de nœud papillon imprimé, découpez-le, ou si votre enfant est en âge de le faire, donnez-lui les ciseaux (un peu trop tôt ici). Puis tracez le contour du nœud sur une feuille de couleur. Marron ici, choisi par la gnomette. Découpez-le et laissez faire l’artiste en herbe…

Une fois l’œuvre terminée, faites 2 petites incisions au cutter au milieu de nœud. Passez l’élastique dans les fentes, laissez un grand bout pour faire le tour du cou avant de couper.  Nous avons mis un bout de papier d’une autre couleur pour faire cache misère et faire en sorte que l’élastique ne se voit pas (trop).

Et voilà ! Trop trop facile, non ? Une gnomette tellement ravie qu’elle en a fait un 2ème ! Reste à voir la tête du pater dimanche, car ce qui est sur c’est qu’elle voudra qu’il le garde…

 NB : Je pense que la petite rentre dans sa période pointilliste

Le calvaire de la sandale

Ça a commencé dès qu’elle a été en âge de marcher. Tout d’abord, les 2 premières années, trouver des chaussures d’été qui maintiennent bien le pied sans tenir trop chaud. La mission : ne pas trop se ruiner, car on voulait des chaussures de qualité le temps que la marche se mette bien en place. On a à peu près réussi…

L’an passé, j’avais pas mal galéré, mes goûts et ceux des magasins n’étant pas en accord. J’ai eu la chance de tomber sur une liquidation de stock sur internet, bingo. La mission fut accomplie, certes, mais en retard.

Cette année, j’avais prévu de m’y prendre à l’avance, de bien faire le tour de la question pour ne pas être (sur)prise au dépourvu… Puis le temps a filé, comme d’habitude. Puis le pré-été nous est tombé dessus sans prévenir, comme d’habitude. Et donc, pas de sandale à temps, comme d’habitude…

Nouveau branle bas de combat, mais avec une contrainte supplémentaire : des sandales à scratch pour l’école. Arrivées au magasin, ô joie ! Des scratchs il y en a, ouf ! Mais aussi, et comme l’an passé… Des modèles avec du rose, clair, foncé, pâle, fluo même… Des fleurs et du brillant à gogo. Je blêmis. Je cherche bien, farfouille dans les boîtes non mises en évidence, espérant un miracle. J’aperçois une paire, oui une seule paire qui correspond à ma recherche : scratch, pas de rose, pas de brillant. Et en plus, il y a sa taille. Le miracle est bien là ! Le prix est très raisonnable pour une paire qui va durer 3 mois. Elle essaye, elle adopte, je paye vite, j’ai du mal à y croire. Victoire !

Le pire de tout ça ? C’est qu’elle s’en fout la gnomette. Si je lui dis que non cette paire est bof, qu’il vaut mieux celle-là,  elle me croit  sur parole. Elle ne me fait ni foin ni caprice pour avoir du rose ou du brillant comme ses copines. C’est moi la difficile, la chieuse. Qui profite de choisir à sa place tant qu’elle s’en fiche d’imposer ses goûts. C’est aussi pour ça qu’elle a eu droit a ses tongs Minnie, car non, je ne suis pas qu’une tortionnaire.

Henri Cartier bresson : l’oeil du siècle

Amateur ou non de photo argentique, le nom d’Henri Cartier Bresson ne peut pas t’être inconnu… Il fait partie des grands, très grands photographes. Un maître dans son genre. Avec son regard unique, et ses cadrages parfaits, pris sur le vif, à l’instant décisif. Ce qui a fait sa force et son talent, cette vision unique du moment capturé. Le voir prendre des photos est un vrai plaisir. Il avance dans la rue, repère quelque chose, et shoote, une jambe en l’air pour obtenir la cadrage qu’il souhaite. Il peut aussi rester des heures à attendre dans un lieu une personne, une chose qui va rendre sa photo unique et si belle.

Le centre Georges Pompidou lui consacre sa première grande rétrospective, 10 ans après sa mort. Environ 400 clichés sont exposés, représentatifs de chacune de ses « périodes » artistiques : du Surréalisme à la Guerre froide, en passant par la guerre d’Espagne, la Seconde Guerre Mondiale et la décolonisation. Les photos sont traitées par « thème » ou « période », avec un court texte explicatif  qui aide à comprendre l’évolution de ses photos au fur et à mesure des années, et sa façon de « voir » à ce moment-là. Mais avec toujours cet art du cadrage, cette sensation qu’il était là au bon moment.

Je ne vous en dit pas plus, je ne suis pas là pour écrire sa biographie, vous la trouverez aisément si vous vous y intéressez. Je vous conseille vivement d’aller voir par vous-même, viiiite car l’expo se termine le 09 juin (mais c’est nocturne tous les soirs jusqu’à 23h).

J’ose un petit bémol : les clichés choisis ne sont pas forcément tous les meilleurs a mes yeux. J’ai vu une autre exposition d’HCB ou j’étais soufflée tout le temps, en admiration totale. Ici, j’ai moins eu cette sensation, certaines périodes me plaisent moins que d’autres… Mais cela reste une exposition incontournable de celui qui est considéré comme un des meilleurs photographes du siècle.

Henri Cartier-Bresson

Recherche livre désespérement

Il y a ces livres sur lesquels elle accroche plus que d’autres.
Il y a ceux qui durent un peu, puis qu’elle oublie quand on les rend à la médiathèque.
Il y a ceux que je prolonge une fois. Que je dois rendre ensuite et là c’est le drame…

Celui-là, elle l’adore. On l’a prolongé, laissé avec douleur, puis fais mettre de côté et on l’a repris. On vient de le prolonger – encore.

Du coup, on s’est dit qu’on allait lui acheter. Cette histoire de Jacob qui veut grandir et qui n’est pas patient… Elle la connait par cœur. Mais, enfer et damnation : impossible de le trouver !! J’ai fait le tour des sites de vente de livres neufs et d’occas… Rien, nada, le néant !! Il date un peu, certes, 2001, et j’ai l’impression qu’il n’est plus ré-édité… J’ai lu sur un site : « définitivement indisponible ». Gloups.

Alors je lance un petit SOS, au cas où… Si par hasard vous le trouvez, dans une brocante, dans vos tiroirs, par hasard dans la rue, je suis preneuse !! Vous ferez une petite fille très heureuse.

L'arbre de JacobL’arbre de Jacob, de Holly Keller —  Edition Kaléidoscope 

Hey June

Déjà !!  Encore un mois que je n’ai pas vu passer, surtout avec tous ses ponts…
Il est temps de faire le top 5  de vos Instagram préférés de Mai.
Cela me rappelle des bons moments passés de ce mois-ci…
Nouvelle rubrique mensuelle donc.

Et si tu vas jusqu’au bout de l’article, une petite surprise t’attend…

1. Le jardin rock chez Klin D’oeil

2. S’amuser avec une chouette appli pour iphone : dubbleapp
(si ça vous intéresse je ferai un petit article dessus)

3. Aller à Chartres en Lumières, et en prendre plein les mirettes…

4. Profiter d’un week-end à la campagne pour pimper notre tabouret

5. Profiter d’un bel après-midi pour aller faire un tour à La Villette

Encore plus de belles (!) photos sur mon compte Instagram : happy.ever.after

 Et comme c’est bientôt l’été, un petit bonus : un fond d’écran
(à télécharger en cliquant sur le lien)
pour votre iphone (optimisé pour OS7)
(mais il doit fonctionner aussi pour autre smartphone…
si vous essayez , n’hésitez pas à me faire savoir, merci !)

Je vous souhaite à tous un sunny mois de juin !