Le swap qui venait du bout du monde

Cela fait plusieurs fois que je participe a des swaps. J’aime bien cette idée de recevoir un colis surprise, envoyé par quelqu’un qui a essayé de te cerner à travers un petit questionnaire, ton blog… Bien mieux qu’une box, crois-moi !!

Le dernier swap auquel j’ai participé est celui de Cookies Mum sur le thème du voyage. Joli thème en plus, idéal pour nous faire rêver avant l’été ! Beaucoup de participants, et j’ai eu la chance de tomber sur Perle du Pacifique, qui habite à Nouméa… et qui m’a fait un très joli paquet ( 3.9 kilos !!) tout plein de belles choses de son île.

Divers petits objets typiques en bois, des colliers de perle (piqués de suite par la gnomette), des produits de beauté qui sentent bon les îles.


Un guide, un calendrier avec des paysages de rêve et des cartes postales pour me donner envie d’y aller (comme si c’était nécessaire). Un livre avec une histoire de là-bas, choisi par sa fille, pour la gnomette.

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Et enfin et surtout, ce que j’ai préféré, des dégustations de saveurs locales, faites maison, trop miam !! De la terrine de cerf à tomber, des achards de crevettes delicieux et de la confiture mangue/pomme-lianes… Le tout emballé dans le seul journal en français. Perfect.

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Je suis ravie de ma participation à ce swap… Je fignole le colis que j’envoie à ma swappée. Ce qui est sûr, c’est que ce ne sera pas le dernier !

Look « ptits animaux »

La blogokid propose régulièrement des looks de kid sur des thèmes précis. C’est sympa, ça me donne envie de regarder dans la garde-robe de la gnomette voir si elle a de quoi lui faire un chouette look sur le thème.
Le dernier en date : les animaux. Pour les hauts, il y a du choix, mais pour le bas… Plus difficile, mais mission accomplie !

Alors voilà ce que donne le look « animal » version « gnomette style » : le tigre et la grenouille !

 

 

Le plus beau des nœuds papillon (DIY fête des pères)

En ce moment, les DIY de nœud papillon pour les papas fleurissent sur la toile… Alors, je surfe sur la vague et me suis inspirée de tout ce que j’ai vu pour en faire un simple et rigolo que papa devra porter toute la journée !! Et en plus, çe fût une activité manuelle sympa pour la gnomette.

J’ai donc choisi parmi la pléthore de modèles de nœud papillon disponibles sur la toile, et réuni les quelques éléments nécessaires. Pas besoin de courir, d’avoir du matériel spécifique, on a fait avec les moyens du bord.

Donc, vous avez juste besoin de :
– une paire de ciseaux
– un cutter (c’est bonus, mais pas obligatoire)
– du papier couleur
– de la colle
– des feutres (ou gommettes, autocollants, etc) et un crayon papier
– de l’élastique

Une fois le modèle de nœud papillon imprimé, découpez-le, ou si votre enfant est en âge de le faire, donnez-lui les ciseaux (un peu trop tôt ici). Puis tracez le contour du nœud sur une feuille de couleur. Marron ici, choisi par la gnomette. Découpez-le et laissez faire l’artiste en herbe…

Une fois l’œuvre terminée, faites 2 petites incisions au cutter au milieu de nœud. Passez l’élastique dans les fentes, laissez un grand bout pour faire le tour du cou avant de couper.  Nous avons mis un bout de papier d’une autre couleur pour faire cache misère et faire en sorte que l’élastique ne se voit pas (trop).

Et voilà ! Trop trop facile, non ? Une gnomette tellement ravie qu’elle en a fait un 2ème ! Reste à voir la tête du pater dimanche, car ce qui est sur c’est qu’elle voudra qu’il le garde…

 NB : Je pense que la petite rentre dans sa période pointilliste

Le calvaire de la sandale

Ça a commencé dès qu’elle a été en âge de marcher. Tout d’abord, les 2 premières années, trouver des chaussures d’été qui maintiennent bien le pied sans tenir trop chaud. La mission : ne pas trop se ruiner, car on voulait des chaussures de qualité le temps que la marche se mette bien en place. On a à peu près réussi…

L’an passé, j’avais pas mal galéré, mes goûts et ceux des magasins n’étant pas en accord. J’ai eu la chance de tomber sur une liquidation de stock sur internet, bingo. La mission fut accomplie, certes, mais en retard.

Cette année, j’avais prévu de m’y prendre à l’avance, de bien faire le tour de la question pour ne pas être (sur)prise au dépourvu… Puis le temps a filé, comme d’habitude. Puis le pré-été nous est tombé dessus sans prévenir, comme d’habitude. Et donc, pas de sandale à temps, comme d’habitude…

Nouveau branle bas de combat, mais avec une contrainte supplémentaire : des sandales à scratch pour l’école. Arrivées au magasin, ô joie ! Des scratchs il y en a, ouf ! Mais aussi, et comme l’an passé… Des modèles avec du rose, clair, foncé, pâle, fluo même… Des fleurs et du brillant à gogo. Je blêmis. Je cherche bien, farfouille dans les boîtes non mises en évidence, espérant un miracle. J’aperçois une paire, oui une seule paire qui correspond à ma recherche : scratch, pas de rose, pas de brillant. Et en plus, il y a sa taille. Le miracle est bien là ! Le prix est très raisonnable pour une paire qui va durer 3 mois. Elle essaye, elle adopte, je paye vite, j’ai du mal à y croire. Victoire !

Le pire de tout ça ? C’est qu’elle s’en fout la gnomette. Si je lui dis que non cette paire est bof, qu’il vaut mieux celle-là,  elle me croit  sur parole. Elle ne me fait ni foin ni caprice pour avoir du rose ou du brillant comme ses copines. C’est moi la difficile, la chieuse. Qui profite de choisir à sa place tant qu’elle s’en fiche d’imposer ses goûts. C’est aussi pour ça qu’elle a eu droit a ses tongs Minnie, car non, je ne suis pas qu’une tortionnaire.

Henri Cartier bresson : l’oeil du siècle

Amateur ou non de photo argentique, le nom d’Henri Cartier Bresson ne peut pas t’être inconnu… Il fait partie des grands, très grands photographes. Un maître dans son genre. Avec son regard unique, et ses cadrages parfaits, pris sur le vif, à l’instant décisif. Ce qui a fait sa force et son talent, cette vision unique du moment capturé. Le voir prendre des photos est un vrai plaisir. Il avance dans la rue, repère quelque chose, et shoote, une jambe en l’air pour obtenir la cadrage qu’il souhaite. Il peut aussi rester des heures à attendre dans un lieu une personne, une chose qui va rendre sa photo unique et si belle.

Le centre Georges Pompidou lui consacre sa première grande rétrospective, 10 ans après sa mort. Environ 400 clichés sont exposés, représentatifs de chacune de ses « périodes » artistiques : du Surréalisme à la Guerre froide, en passant par la guerre d’Espagne, la Seconde Guerre Mondiale et la décolonisation. Les photos sont traitées par « thème » ou « période », avec un court texte explicatif  qui aide à comprendre l’évolution de ses photos au fur et à mesure des années, et sa façon de « voir » à ce moment-là. Mais avec toujours cet art du cadrage, cette sensation qu’il était là au bon moment.

Je ne vous en dit pas plus, je ne suis pas là pour écrire sa biographie, vous la trouverez aisément si vous vous y intéressez. Je vous conseille vivement d’aller voir par vous-même, viiiite car l’expo se termine le 09 juin (mais c’est nocturne tous les soirs jusqu’à 23h).

J’ose un petit bémol : les clichés choisis ne sont pas forcément tous les meilleurs a mes yeux. J’ai vu une autre exposition d’HCB ou j’étais soufflée tout le temps, en admiration totale. Ici, j’ai moins eu cette sensation, certaines périodes me plaisent moins que d’autres… Mais cela reste une exposition incontournable de celui qui est considéré comme un des meilleurs photographes du siècle.

Henri Cartier-Bresson