Henri Cartier bresson : l’oeil du siècle

Amateur ou non de photo argentique, le nom d’Henri Cartier Bresson ne peut pas t’être inconnu… Il fait partie des grands, très grands photographes. Un maître dans son genre. Avec son regard unique, et ses cadrages parfaits, pris sur le vif, à l’instant décisif. Ce qui a fait sa force et son talent, cette vision unique du moment capturé. Le voir prendre des photos est un vrai plaisir. Il avance dans la rue, repère quelque chose, et shoote, une jambe en l’air pour obtenir la cadrage qu’il souhaite. Il peut aussi rester des heures à attendre dans un lieu une personne, une chose qui va rendre sa photo unique et si belle.

Le centre Georges Pompidou lui consacre sa première grande rétrospective, 10 ans après sa mort. Environ 400 clichés sont exposés, représentatifs de chacune de ses « périodes » artistiques : du Surréalisme à la Guerre froide, en passant par la guerre d’Espagne, la Seconde Guerre Mondiale et la décolonisation. Les photos sont traitées par « thème » ou « période », avec un court texte explicatif  qui aide à comprendre l’évolution de ses photos au fur et à mesure des années, et sa façon de « voir » à ce moment-là. Mais avec toujours cet art du cadrage, cette sensation qu’il était là au bon moment.

Je ne vous en dit pas plus, je ne suis pas là pour écrire sa biographie, vous la trouverez aisément si vous vous y intéressez. Je vous conseille vivement d’aller voir par vous-même, viiiite car l’expo se termine le 09 juin (mais c’est nocturne tous les soirs jusqu’à 23h).

J’ose un petit bémol : les clichés choisis ne sont pas forcément tous les meilleurs a mes yeux. J’ai vu une autre exposition d’HCB ou j’étais soufflée tout le temps, en admiration totale. Ici, j’ai moins eu cette sensation, certaines périodes me plaisent moins que d’autres… Mais cela reste une exposition incontournable de celui qui est considéré comme un des meilleurs photographes du siècle.

Henri Cartier-Bresson

Recherche livre désespérement

Il y a ces livres sur lesquels elle accroche plus que d’autres.
Il y a ceux qui durent un peu, puis qu’elle oublie quand on les rend à la médiathèque.
Il y a ceux que je prolonge une fois. Que je dois rendre ensuite et là c’est le drame…

Celui-là, elle l’adore. On l’a prolongé, laissé avec douleur, puis fais mettre de côté et on l’a repris. On vient de le prolonger – encore.

Du coup, on s’est dit qu’on allait lui acheter. Cette histoire de Jacob qui veut grandir et qui n’est pas patient… Elle la connait par cœur. Mais, enfer et damnation : impossible de le trouver !! J’ai fait le tour des sites de vente de livres neufs et d’occas… Rien, nada, le néant !! Il date un peu, certes, 2001, et j’ai l’impression qu’il n’est plus ré-édité… J’ai lu sur un site : « définitivement indisponible ». Gloups.

Alors je lance un petit SOS, au cas où… Si par hasard vous le trouvez, dans une brocante, dans vos tiroirs, par hasard dans la rue, je suis preneuse !! Vous ferez une petite fille très heureuse.

L'arbre de JacobL’arbre de Jacob, de Holly Keller —  Edition Kaléidoscope 

Hey June

Déjà !!  Encore un mois que je n’ai pas vu passer, surtout avec tous ses ponts…
Il est temps de faire le top 5  de vos Instagram préférés de Mai.
Cela me rappelle des bons moments passés de ce mois-ci…
Nouvelle rubrique mensuelle donc.

Et si tu vas jusqu’au bout de l’article, une petite surprise t’attend…

1. Le jardin rock chez Klin D’oeil

2. S’amuser avec une chouette appli pour iphone : dubbleapp
(si ça vous intéresse je ferai un petit article dessus)

3. Aller à Chartres en Lumières, et en prendre plein les mirettes…

4. Profiter d’un week-end à la campagne pour pimper notre tabouret

5. Profiter d’un bel après-midi pour aller faire un tour à La Villette

Encore plus de belles (!) photos sur mon compte Instagram : happy.ever.after

 Et comme c’est bientôt l’été, un petit bonus : un fond d’écran
(à télécharger en cliquant sur le lien)
pour votre iphone (optimisé pour OS7)
(mais il doit fonctionner aussi pour autre smartphone…
si vous essayez , n’hésitez pas à me faire savoir, merci !)

Je vous souhaite à tous un sunny mois de juin !

Vibrer chaque fois comme si c’était la première fois

Il y a ces moments que tu attends. Parfois longtemps. Quelques mois.

Dès que tu es au courant, tu te précipites pour être sûre de ne pas rater. Parce que bon, la dernière fois peut remonter à 2 ans. 3 ans même. Une éternité en sorte.

Et puis, comme c’est un peu loin, tu oublies un peu, ça reste dans un tout petit coin de ta tête. Parfois tu y penses et tu voudrais que ce soit demain, que le temps passe plus vite !

Et puis les mois défilent. Les semaines passent. Le jour J approche… Tu commences à y penser souvent, de plus en plus, tu te replonges avec délectation dedans, tu te rappelles la fois d’avant, le bonheur intense que cela t’as apporté, et tu espères que ce sera pareil cette fois. Ou encore mieux.

Le jour J, tu es comme une gamine de 15 ans pour qui ce serait la 1ère fois. Les heures se trainent, impossible de se concentrer au travail. Tu as envie d’en parler à tout le monde, mais tu te retiens car ils ne partagent pas ton ressenti. Tu organises le rendez-vous avec les copains. Tu réfléchis ou tu vas te placer, pour gérer au mieux les paramètres son, vision, foule.

Et puis c’est l’heure. Tu croises vite fait l’homme qui rentre plus tôt du boulot exprès, un bisou a la petite et hop, ça y est. Tenue de combat enfilée, excitée comme une puce, c’est parti pour la grande soirée que tu attends depuis si longtemps. Les copains sont là, il y en a qui sont comme toi. On rentre, on regarde la boutique, on va chercher une bière, et on va se placer. On espère que la 1ere partie est déjà passée, pour ne pas s’abîmer les oreilles.

On papote, on regarde l’heure, on fait des pronostics sur l’heure d’arrivée, la durée du concert, le morceau d’ouverture… Avec cette espèce de trépidation intérieure qui ne fait qu’augmenter.

Soudain, la lumière s’éteint. Un cri de joie sort de ta gorge (ainsi que de celles des centaines, voire milliers d’autres personnes qui partagent ce moment avec toi). Ils prennent possession de la scène. Un autre cri de joie quand tu reconnais la 1ere note du morceau. La chair de poule t’envahit le corps. Et à partir de ce moment-là, tu oublies tout. Tu es à fond dans le concert. Tu sautes, tu chantes, tu cries, tu danses, tu applaudis. Parfois tu parles a tes potes mais pas trop hein, pour ne perdre une seule miette de ce moment, toujours trop court.

Et puis voilà. Après plusieurs morceaux, c’est déjà la fin. Hein ? Quoi, déjà ? Tu espères si fort que les lumières ne vont pas se rallumer… même si tu as déjà eu 2 rappels (dans le meilleur des cas). Tu es encore sous le choc de toute ces émotions que tu as ressenti pendant 2 heures. Et tu en voudrais encore, encore, encore…

Tu sors de la salle, les oreilles qui sifflent, la voix cassée, trempée de sueur, lessivée, mais HEUREUSE.

C’est comme ça que je vis un concert, moi. Pas tous, non, ceux des groupes dont on peut dire que je suis fan. Ce mois-ci, j’ai eu droit à 2 concerts de mes groupes favoris que j’écoute depuis 20 ans. Tu imagines bien que je les ai vu un paquet de fois. Que presque à chaque fois j’ai pris une claque. Et que, bien évidemment, je retournerai les voir. Avec la même envie. La même impatience. Et la même sensation de bonheur ultime, comme si c’était la première fois… Il n’y a pas d’âge pour ça.

Ma main est une fleur…

… mes doigts sont des pétales
Je voudrais savoir si maman m’aime
un peu
beaucoup
passionnément
à la folie
pas du tout…

Pas du tout ! Vilaine fleur
je sais que maman m’aime de tout son cœur !

Voilà un joli résumé de ma fête des mères… Ce simple poème récité par ma gnomette. Avec un magnifique (j’exagère, moi ?) cadre photo customisé par ses petites mains.

Et aussi un brunch sympathique, dans un endroit où il y a des ateliers pour enfant… qui du coup sont occupés pendant que les parents déjeunent… Un chouette cadeau çà, quelques instants en tête-à-tête avec l’homme ! Pendant que la petite est à l’étage, encadrée par une charmante dame. Résultat : un bracelet DIY tout en élastique, surtout réalisé par un grand garçon, mais je m’en fiche ! Rien que pour son sourire quand elle me l’a donné…

Finir par une petite ballade sur le Quai de la Loire transformé en « rue aux enfants », avec tout plein d’animations et de jeux pour les gnomes… Petit imprévu trop bien ! Voilà un dimanche comme on les aime…